Publié le 25 août 2017 - par  


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« La vérité n’a pas d’heure, elle est de tous les temps, précisément lorsqu’elle nous paraît inopportune. » [Albert Schweitzer]

Suite à chaque attentat islamiste, tout est fait pour masquer la réalité. Souvent les djihadistes sont présentés par les politiques ou les médias comme des loups solitaires qui sont souvent décrits comme des déséquilibrés, des malades mentaux, des aliénés, des déments, des détraqués, des fous, des hystériques, des irresponsables, des maniaques, des névrosés, des obsédés, des paranoïaques, des paraphréniques, des pervers, des phobiques, des psychopathes, psychotiques… ou encore comme des schizophrènes. Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a lui-même évoqué des terroristes « qui se radicalisent brutalement avec souvent des profils psychologiques extrêmement troublés ».

Je pense, que de nombreux Français ont remarqué que ce genre de maladie ne touche que les musulmans de souche ou convertis ! Il est à noter a contrario que d’autres Français, également d’origine étrangère, vivant dans les mêmes conditions que les musulmans, ne présentent pas ces symptômes.

Nombreux sont les islamophiles qui prétendent que « ce n’est pas ça l’Islam ». En revanche ils auront du mal à nier que c’est l’islam qui crée des terroristes. Nous pouvons réellement nous poser la question de savoir comment la culture musulmane arrive à influencer les hommes, les femmes voire les enfants, au point de transformer un nombre relativement élevé d’entre eux à commettre des attentats.[1] Le mal ne serait-il pas tout simplement à chercher au cœur du Coran ?

Selon le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb près un tiers des 15 000 fichés « S »[2] (signalés pour radicalisation liée à l’islam) présentent des troubles psychologiques. On peut vraiment dire que l’Islam rend fou. Comment peut-on expliquer que ce mal se développe principalement chez les musulmans ?

Il y a peut-être une piste à suivre, mais tous les bien-pensants et islamophiles vont certainement être choqués.

La culture musulmane pratique depuis toujours les mariages entre personnes d’une même famille ce qui provoque un haut niveau de consanguinité. Mais c’est un sujet tabou en occident et aucun homme politique ou média n’ose le traiter, certainement de peur d’être accusé de racisme ou d’islamophobie.

Le Dr Nikolai Sennels[3] a procédé à des recherches très étendues sur ce sujet et a mis en lumière les résultats désastreux de la consanguinité musulmane résultant du mariage endogame entre cousins du premier degré. Cette pratique, qui a été prohibée par la tradition juive et chrétienne depuis l’époque de Moïse, a été autorisée par Mahomet et a prospéré depuis 50 générations maintenant (1400 ans) dans le monde musulman. Les croyances religieuses musulmanes qui interdisent aux musulmanes d’épouser des non-musulmans les empêchent d’ajouter du matériel génétique différent à leur population. Pour les musulmans, toute remise en cause de cette pratique est une attaque contre leur communauté et même contre l’islam…

« Et n’épousez pas les femmes associatrices tant qu’elles n’auront pas la foi, et certes, une esclave croyante vaut mieux qu’une associatrice, même si elle vous enchante. Et ne donnez pas d’épouses aux associateurs tant qu’ils n’auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu’un associateur même s’il vous enchante. (…) » [Coran 2 – 221]

« (…) si vous constatez qu’elles sont croyantes, ne les renvoyez pas aux mécréants. Elles ne sont pas licites [en tant qu’épouses] pour eux, et eux non plus ne sont pas licites [en tant qu’époux] pour elles. (…) Et ne gardez pas de liens conjugaux avec les mécréantes. (…) »[Coran 60 – 10]

Pour se rendre compte que ces prescriptions d’un autre âge sont toujours en vigueur il suffit de consulter la Loi n° 84-11 du 9 juin 1984 portant code de la famille de la République Algérienne : « Art. 30. — Les femmes prohibées temporairement sont : (…) le mariage d’une musulmane avec un non-musulman ».

Les mêmes obligations se trouvent aussi dans le code de la famille marocain (Bulletin Officiel n° 5358 du 6 octobre 2005) : « Article 39. — Sont prohibés, au titre des empêchements temporaires : (…) le mariage d’une musulmane avec un non-musulman et le mariage d’un musulman avec une non-musulmane, sauf si elle appartient aux gens du Livre ; (…) »

Selon le Dr Nicolai Sennels, la consanguinité massive dans la culture musulmane peut avoir causé des dégâts catastrophiques au patrimoine génétique des musulmans. Les conséquences de mariages entre cousins germains ont souvent des conséquences graves sur l’intelligence, la santé mentale, la santé de leur enfant et dans leur environnement.

D’après son étude, la moitié des musulmans du monde sont consanguins. Au Pakistan, les chiffres approchent les 70 %. Même en Angleterre, plus de la moitié des immigrés pakistanais sont mariés à leurs premières cousines. Au Danemark le nombre d’immigrés pakistanais consanguins se situe à 40 %. Une grande partie des musulmans consanguins sont nés de parents qui sont eux-mêmes nés de parents consanguins – ce qui augmente considérablement les risques et les conséquences physiques et mentaux.

Les statistiques pour les pays arabes[4] montrent qu’il y a jusqu’à 34 % de mariages consanguins à Alger, 46 % à Bahreïn, 33 % en Égypte, 80 % en Nubie, 60 % en Irak, 64 % en Jordanie, 64 % au Koweït, 42 % au Liban, 48 % en Libye, 47 % en Mauritanie, 54 % au Qatar, 67 % en Arabie saoudite, 63 % au Soudan, 40 % en Syrie, 39 % en Tunisie, 54 % dans le Émirats Arabes Unis et 45 % au Yémen. En Occident, les pourcentages sont plus faibles peut-être parce qu’il y a moins de chance de se marier avec une personne de la même famille ou parce que l’éducation pour la santé est meilleure.

Les conséquences pour les descendants de mariages consanguins peuvent être : la mort, une faible intelligence ou un retard mental, un handicap et des maladies conduisant souvent à une mort lente et douloureuse. D’autres effets peuvent, également, être constatés : compétences limitées socialement et intellectuellement, capacité limitée face à l’enseignement et au travail[5]. Les conséquences cognitives négatives influencent également les fonctions exécutives. La dépréciation de la concentration et le contrôle émotionnel conduisent le plus souvent à un comportement antisocial.

La nouveauté est que le phénomène touche de plus en plus l’Europe. Au Danemark, les enfants des immigrants musulmans sont majoritaires dans les écoles spécialisées pour l’accueil des retardés mentaux, situation liée au fait qu’ils sont, pour la plupart, issus de mariages islamiques consanguins. Les dépenses liées aux immigrés musulmans handicapés mentaux et physiques drainent de lourds budgets pour les services publics.

Et en France … quelle est la situation ? Qui osera enfin en parler ?

« Si la liberté d’expression nous est enlevée alors, muets et silencieux, nous pourrons être conduits à l’abattoir comme des brebis. » [Georges Washington]

Johan Zweitakter

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Sur le même sujet, voir aussi les liens suivants :

— http://lepeuple.be/le-sujet-tabou-la-consanguinite-chez-les-musulmans/83956

— https://matricien.org/2012/08/22/le-patriarcat-islamique-champion-de-linceste-le-mariage-consanguin-une-institution-source-de-maladies-genetiques/

[1] A travers cette Fatwa Sheikh Yûsuf Al-Qaradâwî développe sa vision sur l’éducation musulmane : http://www.islamophile.org/spip/L-education-islamique-cultive-t.html

[2] http://www.valeursactuelles.com/politique/15-000-fiches-s-pour-radicalisation-85661

[3]Le Dr Nicolai Sennels est un psychologue danois qui a travaillé avec des criminels musulmans dans des institutions gérées par les autorités de Copenhague. Il est l’auteur du livre « Parmi les criminels musulmans. L’expérience d’un psychologue à Copenhague » paru en 2009.

[4] Reproductive Health Journal, 2009 Consanguinity and reproductive health among Arabs.

[5] http://www.islamophile.org/spip/-Grandes-Figures-de-l-Islam-.html. Sur cette page se trouvent les grandes figures de l’Islam. Attention « savants contemporains » signifie savants de la religion islamique.