Rédigé par notre équipe le 07 août 2017.

Trois mois après le début de son mandat, Macron est déjà dans la panade. Les vacances se profilent (100 jours de boulot c’est beaucoup !) et seront certainement l’occasion pour l’exécutif de repenser sa stratégie de communication. Aucun risque de voir le fond être modifié, la France est et restera une marionnette de Bruxelles qui doit se soumettre à tous les diktats du libéralisme mondialisé. Bonnes vacances et n’hésitez pas à les prolonger pour le bien des Français !  

Panne sèche pour Mélenchon 

Il y a quelques jours, BFM TV se moquait de Jean-Luc Mélenchon et de son impérieux besoin de partir en vacances. Le député de Marseille s’est plaint d’une session parlementaire trop longue et de discussions se terminant souvent tard dans la nuit. Décidé à ne pas se faire remarquer par son absentéisme comme au Parlement européen, Mélenchon sait qu’il doit être présent et volubile pour espérer jouer encore un rôle sur une scène politique française qui a été nettoyée de nombreux apparatchiks.

Et le terme apparatchik colle très bien à la peau de celui qui a pantouflé au Parti socialiste pendant plus de trente ans et qui s’est constitué un bas de laine appréciable en tant que sénateur pendant près de vingt longues années. Ce même homme qui avait voté « oui » à Maastricht pour finalement le dénoncer des années plus tard (lorsqu’il faut se positionner pour l’élection française). Le fait est que pas habitué à bosser, Mélenchon réclame haut et fort des vacances ! Monsieur est en campagne depuis plus d’un an ? Il est vrai qu’il faut du temps pour se refaire une virginité et se donner le rôle de grand défenseur des ouvriers et des prolétaires…

Mélenchon fatigué, cela aurait pu donner plus d’espace à certains, mais à les écouter, ils sont tous « claqués ». Les trois derniers mois se sont fait à un rythme dense pour notamment voter le texte sur la soi-disant moralisation de la vie politique. Une poudre de perlimpinpin qui aura nécessité des heures de débat pour aboutir à un grand vide. Soit une parabole parfaite de l’action d’Emmanuel Macron depuis son arrivée catastrophique (pour les Français) en politique. Finalement les parlementaires seront en vacances mercredi soir, tout comme les pieds nickelés qui servent de ministres.

Macron à la recherche du souffle perdu

La presse se délecte désormais de savoir qui part où pour y faire quoi et rappelle ainsi son inutilité dès lors qu’il s’agit d’informer les citoyens. Les subventions publiques servent à écrire ce qui est accessoire pour mieux occulter l’essentiel. La pause permettra aux équipes de Macron de recharger leurs batteries et de trouver de nouveaux artifices pour mieux faire avaler une pilule que le patient France ne veut pas. Dommage que le médecin Macron ait été choisi… En plongeon dans les sondages (comme quoi même les plus gros mensonges finissent pas ne plus tenir), Macron fait savoir qu’il recadre ses ministres et ai plus déterminé que jamais à poursuivre la route qu’il a mollement présenté lors de la campagne présidentielle.

Perte de confiance, scandales, lois mal écrites, reniements et mensonges éhontés, la liste des sujets de préoccupation est longue pour l’exécutif. Embobiner le gogo le temps d’une campagne est une chose, le faire pendant cinq longues années en est une autre. Le fils de François Hollande suit la trajectoire de son père à une cadence encore plus soutenue. Imaginer son état de décomposition dans cinq ans fait froid dans le dos, mais le plus inquiétant concerne la France, car rien ne lui sera épargnée lors de ce mandat mené explicitement par une oligarchie financière qui exulte de voir la mort programmée des Etats et des peuples.