Rédigé par Louis Blase le 13 septembre 2014.

 

13.09.2014

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La casse sociale continue : non contents d’avoir déjà retiré 6 mois au premier congé parental de la mère, nous apprenons dans «les Echos», édition du 8 septembre 2014, que le gouvernement Valls 2 envisage de raccourcir le congé parental à 1 an pour le deuxième enfant, avec un paquet cadeau : la baisse de la prime de naissance.

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L’objectif affiché de la vallsitude serait d’économiser 800 millions d’euros sur la branche «Famille» de la sécurité sociale. Il s’agit surtout d’interdire aux femmes modestes d’avoir un deuxième enfant. C’est ça le socialisme à la française : le soft lynchage des plus pauvres.

 

Nul besoin d’écouter Belkacem, nous l’avons déjà entendue : «il s’agit de mieux articuler vie familiale et vie professionnelle en encourageant les femmes à travailler plus, tout en gagnant moins. Les hommes qui veulent des enfant n’ont qu’à les acheter, il y a des mères porteuses pour ça.»

Hollande sans dents

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Un malheur ne venant jamais seul, l’action socialiste offre un autre sujet de scandale : la suppression en 2014 des bourses d’étude au mérite. La minable ministre mineure Belkacem l’a confirmé dès le 1er septembre 2014 : les bourses au mérite sont supprimées pour les bacheliers issus des milieux modestes, qui ont obtenu une mention Très Bien, et qui souhaitent poursuivre des études supérieures. Seuls les riches pourront désormais étudier sans travailler.

 

Ces aides financières aux études des plus démunis sont ancrés dans une longue tradition française, qui remonte jusqu’aux temps de la Monarchie chrétienne. Comme exemple célèbre, on se souvient qu’adolescent, Napoléon Bonaparte bénéficia d’une bourse d’étude de la couronne qui lui permit d’entrer à l’école des officiers de Louis XVI, ce dont il lui fut très peu reconnaissant plus tard.

 

Mais le plus surprenant vient de ce que les bourses au mérite ancraient l’école publique dans les lois fondatrices de Jules Ferry. Elles étaient devenues un des symboles forts du socialisme français. Najat Vallaud-Belkacem nous donne ici la preuve par l’exemple que le socialisme est bien mort en France, d’une vilaine mort qui sonne comme la débâcle sanglante de Waterloo :

 

« Hollande et ses concubines s’amuseront de ce pays trompé, tant qu’il y aura des sans-dent abusés, pour s’offrir en chair à la bouche des canons », aurait dit Victor Hugo. Le crépuscule des fions, c’est maintenant !