Même s’il faut être d’une extrême prudence, il est probable qu’un haut responsable du Hezbollah, le parti chiite libanais allié de Bachar al-Assad, et plusieurs de ses gardes du corps auraient été tués dans le crash du vol AH 5017 d’Air Algérie, jeudi dernier, dans lequel 116 personnes, dont 19 Libanais, ont péri, rapporte dimanche le site israélien Walla, se basant sur des informations de responsables français du renseignement. Il y aurait en outre au moins 33 militaires français dont trois fonctionnaires de la DGSE, le renseignement extérieur français.

À ce stade de l’enquête aucune piste n’est écartée. Bien que la possibilité d’un tir de missile semble peu probable, la présence d’une bombe humaine à bord de l’avion n’est pas à exclure.

En août 2013, Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) avait promis de frapper le Hezbollah après un attentat qui avait coûté la vie à 45 jihadistes sunnites à Tripoli, au Liban. L’attaque la plus meurtrière depuis la fin de la guerre civile au Liban (1975-1990).

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