Addendum 10/04/14

« Marine Le Pen n’a pas eu de traitement de faveur » : France 2 dément fermement s’être pliée aux exigences de la présidente du Front national, invitée jeudi 10 avril du magazine Des paroles et des actes. [...]

«On ne peut pas obliger Marine Le Pen à débattre avec quelqu’un, en l’occurrence Martin Schulz, s’est justifié Gilles Bornstein, le rédacteur en chef de Des paroles et des actes, interrogé par Libération.

Si elle ne choisit pas les journalistes qui l’interrogent, elle a le droit, comme tout le monde, de choisir son contradicteur.

Et je n’accepte pas l’accusation que nous nous désintéressons de l’Europe puisque nous avons bien eu l’idée d’inviter Schulz et que ce sera finalement Alain Lamassoure, tête de liste UMP aux européennes, qui viendra débattre avec elle.»

«Marine Le Pen n’a pas eu de traitement de faveur, nous a confirmé Thierry Thuillier, le directeur des programmes et de l’information de France 2. Les conditions de participation à l’émission ne sont pas discutables. Personne ne peut choisir ses intervieweurs. En revanche, il y a une liste de personnes susceptibles de débattre avec l’invité principal. Ça se fait à chaque fois.»

Le Figaro

09/04/14

Selon Libération , Marine Le Pen aurait dicté ses conditions à France 2 pour participer à « Des paroles et des actes ».

Notre confrère rapporte ainsi que « David Pujadas a renoncé à lui opposer Martin Schulz [...]« , celle-ci ayant menacé de boycotter l’émission dont elle est l’invitée jeudi.

Hebergeur d'imageEt d’expliquer que la présidente du FN « a notamment fait valoir qu’il s’agissait d’une « campagne française » », mais surtout, qu’elle « craignait d’avoir face à elle un contradicteur pugnace qui sait parfaitement ce qu’elle ne fait pas au Parlement européen. »

Morandini