On aurait pu penser, si nous étions gouvernés par des gens ayant un minimum d’honnêteté, n’osons pas parler d’honneur, que, suite aux révélations de RTL, confirmées par la police, quelque chose allait se passer. Rappelons que sur cette vidéo de la RATP, on voyait qu’Estéban, agressé par deux antifa, et frappé dans le dos par Méric, n’avait fait que se défendre, de même que Samuel, et qu’il n’était pas l’agresseur, mais l’agressé. Les agresseurs, c’étaient le gentil Clément Méric et ses paisibles potes. Cela, Serge Ayoub, interrogé par Guy Sauvage, l’affirmait dès le 11 juin !

 

http://www.youtube.com/watch?v=3jlQyC9Vqcw

Qu’aurait-il du se passer dans un pays « normal » ? D’abord, on n’aurait pas gardé de telles informations sous le coude, durant trois semaines, voulant monter un nouveau Carpentras. Ensuite, le Garde des Sceaux, dès information, aurait demandé la libération immédiate des deux jeunes garçons, injustement détenus. Puis le ministre de l’Intérieur, voire le chef du gouvernement, voire le chef de l’Etat, qui, chacun dans leur registre, les avaient chargés, auraient présenté leurs excuses aux innocentes victimes d’une cabale politico-médiatique.

Bien évidemment, toute procédure de dissolution aurait été arrêtée, vu que cela a été déclenché sur ce qui s’avère être un mensonge d’Etat.

Alain_Mercier_logoOr, non seulement ce régime persiste, sur la base d’une erreur judiciaire avérée, à dissoudre 3e Voie et les JNR, à vouloir faire fermer « Le Local » de Serge Ayoub, non seulement il épargne les agresseurs, antifa et autres groupes gauchistes, mais il entreprend à présent la dissolution de l’Œuvre française et des Jeunesses nationalistes, qui, sans doute, ont attaqué et racketté un car de touristes au Trocadéro, ou un RER sur la ligne D, à Grigny.

Comme si cela ne suffisait pas, il est fortement suspecté d’avoir fait pression sur Facebook pour faire fermer la page de soutien à Estéban. En effet, la page avait disparu sans qu’aucun compte administrateur n’ait été hacké, et sans que Facebook n’ait reçu les habituelles pressions (souvent effectuées par les musulmans contre ceux qui critiquent l’islam) précédant une procédure de fermeture d’une page. Pour ceux qui sont sur Facebook, toutes les informations sont sur ces liens.

https://www.facebook.com/SoutenonsEstebanOfficiel2

https://www.facebook.com/serge.ayoub

https://www.facebook.com/solidariste

Qui donc, autre que ce gouvernement, a pu faire pression sur Facebook pour fermer sans sommation la page de soutien à Estéban… qui naturellement a été réinstallée sous un autre nom aussi vite que possible ?

Conclusion : de plus en plus affolé, ayant à présent trois prisonniers politiques, Estéban, Samuel et Nicolas, à gérer, condamné, au même titre que la Turquie, par l’Union européenne pour l’ampleur de sa répression, ce gouvernement utilise de plus en plus les méthodes d’une dictature, de laquelle il se rapproche de plus en plus dangereusement…

Plus que jamais, un seul mot d’ordre : libérez Estéban, Samuel et Nicolas, dehors ce gouvernement !

Lucette Jeanpierre