gendarmes mobilesLe retrait des escadrons de gendarmerie de la zone du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, dans la nuit de vendredi à samedi dernier, avait été présenté comme un signe de volonté d’apaisement du gouvernement, à l’égard des opposants qui occupent le site depuis des mois.

La vérité est en fait totalement différente. De sources autorisées au ministère de l’Intérieur, il nous a été expliqué sous le sceau de la confidence que les effectifs de police (essentiellement, de CRS) et de gendarmerie mobile commençaient à manquer, et que la situation serait intenable au mois de mai, alors que les manifestations inscrites “au planning” sont de plus en plus nombreuses.