dinar-algerienCorrespondance particulière

D’un point de vue dogmatique, la monnaie algérienne est réduite à un simple moyen de paiement : le dinar algérien n’est pas une devise, car le dinar algérien n’est pas échangeable. La Banque centrale algérienne émet régulièrement des notes, que les établissements bancaires de premier rang, les banques, ont l’obligation d’appliquer. Il n’en demeure pas moins que ces fameuses notes échappent à tout cadre législatif.

Par ailleurs, la Banque centrale algérienne informe ses interlocuteurs comme les entreprises étrangères par exemple, qu’elles doivent payer leurs salariés expatriés en Algérie en dinar algérien. La Banque centrale algérienne, selon ses propres termes, considère alors les émoluments des salariés expatriés comme “transférables”.

Ce terme de “transférable”, est confondu à tort, y compris par les autorités françaises complices, avec “échangeable”. Ceci est non seulement un hiatus sémantique mais encore se vérifie dans les faits : le taux de conversion (et non taux de change) est déterminé par la Banque centrale algérienne, et pas sur le marché international interbancaire des devises.